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Le roi Arthur, la réalité derrière le mythe

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Ce blog s'intéressera avant tout à la question de l'historicité du roi Arthur durant les Dark Ages, une période de grands changements dans la Bretagne post-romaine, et ce qui amena sa légende.

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La crise moderniste

La crise modernisteJe vais vous parler aujourd'hui de la crise moderniste qui avait pour cadre le modernisme qui est à l'époque une tendance théologique considérée par les courants intransigeants, dominant les autorités catholiques d'alors, comme déviante et menant à l'hérésie. S'appuyant sur une nouvelle lecture de la Bible, les modernistes acceptent l'idée d'une évolution dynamique de la doctrine de l'Église par opposition à un ensemble de dogmes fixes. Regardons cela de plus près.
 
La crise modernisteRétrospectivement, on éprouve un fort sentiment de chances manquées. En effet, plus on étudie aujourd'hui la décennie 1890 -1900, plus on perçoit que toutes les conditions d'un débat intellectuel sérieux étaient pourtant réunies. Citons au moins : la création des Universités catholiques en 1875 avec l'ouverture plus ou moins rapide de leurs facultés de théologie ; la tenue, à partir de 1888, des Congrès scientifiques internationaux des catholiques; le mouvement néo-chrétien; le développement d'un nombre important de revues. Ainsi, en 1890, L'enseignement biblique de Loisy, mais aussi la Revue biblique du P. Lagrange, fondateur de l'École pratique d'études bibliques de Jérusalem. En 1893, la Revue thomiste, contemporaine de la Revue de métaphysique et de morale. En 1894, Le Sillon, La Quinzaine, la Revue du clergé français, la Revue néo-scolastique de Louvain. En 1905, la nouvelle série des Annales de philosophie chrétienne, dirigées par Laberthonnière. Tous ces phénomènes étaient, par nature, favorables à la communication des idées et à la constitution d'un véritable espace public de discussion.
 
Il existe une définition simple du modernisme catholique. Pour l'obtenir, il suffit de reprendre les documents romains de 1907, soit le Décret Lamentabili et l'encyclique Pascendi de Pie X. Le modernisme apparaît alors comme une hérésie multiforme dont les principaux éléments sont : sur le plan philosophique, un agnosticisme inspiré d'Emmanuel Kant, d'Auguste Comte et d'Herbert Spencer; sur le plan de l'histoire et de l'exégèse biblique une revendication d'indépendance des sciences religieuses à l'égard du magistère ecclésiastique; sur le plan de la théologie, la substitution de l'expérience religieuse au dogme, enfin, sur le plan pratique, le projet d'une réforme générale des institutions ecclésiastiques. Cette réforme visait à introduire dans le catholicisme l'esprit démocratique moderne. Et les modernistes approuvaient la Séparation de l'État et des Églises qui favorisait la liberté des catholiques comme citoyens à l'égard de l'autorité ecclésiastique. En décrivant ainsi le modernisme comme un système, l'encyclique entendait déjouer la tactique des modernistes, laquelle consistait, selon Pascendi, à ne jamais exposer l'ensemble de leur doctrine de façon à minimiser les risques que celle-ci faisait courir à l'équilibre doctrinal et institutionnel de l'Église catholique. Une idée qui était risible, car le modernisme était l'adaptation de l'Église à la société. L'Église croyait alors que c'était à la société de s'adapter à elle, une erreur dont elle payera le prix plus tard.
 
La crise modernisteAvant même que se décide le sort de Loisy, excommunié en 1908, des œuvres avaient été condamnées et des hommes avaient été écartés. En 1903, L'Évangile et l'Église et quatre autres ouvrages du même auteur avaient été mis à l'Index des livres prohibés. En 1906, il en était de même pour deux ouvrages de Laberthonnière et, en 1907, pour Dogme et critique d'Édouard Le Roy. Le cas extrême sera celui du P. Laberthonnière, le plus profondément fidèle, dans l'espérance, à une Église qui refusait de l'entendre et même de le laisser parler. Il est vrai qu'il invitait chaque croyant à interpréter de façon personnelle le message du Christ.
 
En 1907, Pie X condamne les exégètes «modernistes» de la Bible. Il s'agit de prévenir «l'esprit de nouveauté» dans l'Église. Dans son usage religieux, «modernisme» est un mot tardif, apparu en Italie au début de 1904 et consacré en 1907 par le pape Pie X dans son encyclique Pascendi «sur les doctrines des modernistes», en vue de dénoncer le danger mortel que font courir à l'Église leurs profanes nouveautés de langage et les sophismes d'une fausse science.
 
Par son œuvre et sa personnalité, Alfred Loisy est l'une des hautes figures du mouvement moderniste. En 1902, ce professeur destitué de l'Institut catholique de Paris, exégète de l'Ancien et du Nouveau Testament, publie un petit livre qui met le feu aux poudres, L'Évangile et l'Église. Il y montre la continuité de l'Évangile à l'Église, ce qui a conduit certains à lui reprocher d'avoir estompé la figure du Christ. Dans les séminaires, parmi la jeunesse catholique, les idées nouvelles fermentent. La hiérarchie catholique choisit le durcissement. En 1907, Pie X condamne le modernisme dans le décret Lamentabili, que suit peu après l'encyclique Pascendi : le pape y dénonce notamment l'«apostasie» (abandon de la foi et de la vie chrétiennes) qui entraîne l'humanité à sa ruine, et prend sept mesures destinées à prévenir «l'esprit de nouveauté» dans le clergé, complétées en 1910 par un serment antimoderniste. La même année, le mouvement du Sillon, créé par Marc Sangnier, accusé de «modernisme social», s'auto dissout à la suite d'une lettre de blâme de Pie X.
 
La crise modernisteParallèlement, Pie X encourage personnellement la constitution du réseau dit La Sapinière créé par Mgr Umberto Benigni et le soutenait financièrement, il était destiné à lutter contre les catholiques soupçonnés de modernisme, dans une organisation que l'historien Yves-Marie Hilaire décrit comme un système de «combisme ecclésiastique». C'était un groupe officieux de censeurs, qui lui faisaint des rapports sur ceux qui enseignaient des doctrines condamnées. Il n'y a jamais eu plus de cinquante membres en son sein, mais ses méthodes utilisées fréquemment étaient trop zélés et clandestines, y compris celle d'ouvrir et de photographier des lettres privées, mais aussi de vérifier les registres de librairies locales pour voir ce qui y était acheté. Pie X avait personnellement encouragé les employés en envoyant trois lettres de bénédiction. L'organisation avait également eu le soutien de la Congrégation du Consistoire, où était préfet le cardinal Gaetano De Lai.
 
Dans sa phase aiguë, la crise moderniste résulte de la conjonction de trois facteurs : l'audace de certains chercheurs qui prennent des initiatives dont personne ne sait encore si elles produiront des résultats justes et féconds ou si elles sont vouées à l'échec; l'atmosphère de suspicion qui entoure d'emblée leurs travaux, bien avant qu'ait pu s'opérer le discernement nécessaire; enfin et surtout, des rapports étroits entre ceux que l'on peut appeler des «agents du soupçon» et les responsables de l'autorité doctrinale au plus haut niveau. À cet égard, un rôle certain a été joué par l'habitude que des catholiques français avaient prise de dénoncer ce qu'ils considéraient comme des déviations doctrinales. Un cercle infernal se constituait ainsi, car le soupçon encourageait la dissimulation et réciproquement. Ainsi sont nés les écrits pseudonymes, mais aussi les textes ronéotés comme le furent ceux du P. Teilhard De Chardin. Il faut, en effet, se rappeler qu'en dehors de quelques articles parus dans la revue Études, une seule de ses œuvres religieuses a pu paraître normalement avant sa mort en 1955, à savoir Le Phénomène humain. Le temps de la crise moderniste est le temps des condamnations et des exclusions, au-delà même de sa phase aiguë dont la guerre de 1914-1918 a marqué la fin.
 
La crise modernistePie X décéda en 1914 et le nouveau pape Benoît XV s'emploie aussitôt à calmer les remous de la «crise moderniste». C'est l'objet de sa première encyclique, Ad beatissimi, en date du 1er novembre 1914. Le Sodalitium Pianum de Mgr Umberto Benigni, plus connu sous le nom de «La Sapinière», est dissous en 1921. Le cardinal Merry del Val est remplacé par le cardinal Ferrata (dont la mort inattendue est presque immédiate), puis par Gasparri.
 
J'espère avoir été instructif.
Merci !
Tags : Histoire du christianisme
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#Posté le mardi 30 août 2011 04:17

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x-Rastamanga-x, Posté le mardi 30 août 2011 07:11

C'est une crise qui a duré bien longtemps


culturemangas, Posté le mardi 30 août 2011 06:19

très bonne description
bonnes images


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